Non seulement approuvées par la médecine officielle d’être bon pour la santé dans certains cas (et dans les quantités modérées), les boissons alcoolisées font partie de la richesse historico-culturelle de la France et un attribut presque indispensable de la description du bon vivant. On les utilise pour partager de meilleurs moments de fêtes avec nos amis, pour accompagner notre repas en cherchant le meilleur mariage entre le plat et le vin qui l’accompagne. Pour la phytothérapie et la pharmacologie, l’alcool aussi est la base de préparation de nombreux remèdes. En Chine, Les Huit Immortels ivres sont des divinités du taoïsme et de la religion populaire chinoise.
Chaque boisson alcoolisée a sa propre spécificité énergétique. Par exemple, le vin (sans sucre ajouté) réunit l’énergie de la Terre et du Soleil. Vin rouge et vin blanc, chacun apporte une activation différente.
Le vin rouge active le sang et le système sanguin. Il agit sur les globules rouges et accélère leur reproduction. Le foie aussi subit une stimulation très forte, presque violente, qui oblige le corps à régénérer plus vite les cellules de cet organe.
Ce sont les vins qui n’ont pas été exposés à un soleil excessif qui exercent le meilleur effet sur le sang, tels les vins de Bourgogne et les vins de Loire. Les vins de région plus au Sud, comme les vins de Bordeaux et les vins méditerranéens sont excellents mais leur capacité énergétique de reconstitution du sans est moins importante.
Les vins blancs quant à eux agissent sur la production de la lymphe et sur notre système lymphatique. Ils touchent notre partie plus informative. Avec le vin blanc, nous activons plus la liaison informationnelle avec la partir caché, interne de notre nature, sa coté ésotérique, intravertie. Le vin rouge corresponde plus à la partie externe de la nature humaine, la partie qui est en contact avec le monde environnant, coté extravertie.
L’alcool a un effet très important sur l’ouverture et le développement de l’information de notre spirale génétique (liaisons avec les ancêtres) mais il est nécessaire de maîtriser la quantité d’alcool pour ce travail car si nous dépassons la quantité suffisante, l’alcool commence à empoisonner le corps. Par ailleurs, les « cuites » prolongées, quand une dose importante d’alcool reste de nombreuses heures dans le corps, peuvent irréversiblement abîmer le système nerveux.
Le vin français permet d’assouplir la carcasse de nos dogmes et d’approcher ainsi de la nature ésotérique du monde qui nous entoure. Mais il ne faut pas oublier que le vin contient de l’acide. L’acidité provoque le renforcement de notre côté introverti. Elle pousse le corps à cacher l’énergie de plus en plus profondément sans lui permettre de bouger vers l’extérieur, ce qui peut affaiblir le corps. La mesure est donc très importante. Si une personne veut boire beaucoup pour oublier un problème ou un souci, le principe acide du vin ne favorise pas ce processus. Au contraire, cette personne cache les tensions plus profondément ce qui les fait passer dans une phase chronique. L’homéopathie conseille de prendre Nux Vomica avant de boire pour décontracter les tensions et éviter le mal de tête.
La bière est une boisson beaucoup plus yin que le vin. En buvant de la bière, il est impossible de ne pas remarquer l’activation des processus physiologiques dans le ventre, la zone yin du corps. Cette activation nécessite le surplus d’énergie qui est tiré des autres parties : de la tête et de la poitrine. Ceci nous fournie la décontraction plus importante compare avec le vin. Cependant il est plus difficile à utiliser nos capacités mentales, sans même parler des capacités créatives. C’est pourquoi on associer plus le vin avec des artistes, musiciens, poètes.
La bière remplit le corps avec l’énergie yin, nous libère de l’agitation quotidienne, renforce le contact avec le biotope, la terre, l’énergie de sente physique.
Le cidre possède des caractéristiques similaires à la bière, il nous plonge dans l’était de repos, passivité, la vague d’énergie yin est plus distingué par apport à la bière. Le cidre rétrécie les relations dans le monde social, baisse l’activité mentale, sans pour autant couper notre liaison avec le ciel, le commencement créatif et spirituel.
Cet article est le fruit de la synthèse d’informations recueillies pendant les séances de questions lors de séminaires de Victor Zalojnov et de recherches personnelles.